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Une prise en compte juridico-institutionnelle de la coopération transfrontalière possible, grâce aux actions des acteurs transfrontaliers !
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Paix en Sénégambie méridionale : le dynamisme de la société civile et des acteurs transfrontaliers
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La baisse continue des cours mondiaux du coton engendrée par les fluctuations erratiques de la parité Euro/Dollar, la faible capacité de compréhension et donc d’analyse des producteurs vis-à-vis des mécanismes qui sous-tendent aussi bien les modèles de fixations des prix d’achat du coton que celles des mutations institutionnelles engagées dans les filières cotonnières des pays membres de l’AProCA, sont, entre autres, les facteurs de la faiblesse des prix payés aux producteurs ces dernières années. Cette tendance baissière du prix est perceptible à travers la dégradation du niveau de vie des cotonculteurs et un accroissement de la pauvreté en zone cotonnière.
Grand pourvoyeur de revenus monétaire pour les 15 millions de personnes qui dépendent de la culture du coton, les filières cotonnières africaines traversent actuellement de graves crises. L’atteinte de la sécurité alimentaire, une des fonctions principales remplies par la culture, est aujourd’hui fortement compromise. Les pertes de devises pour les Etats producteurs et exportateurs se chiffrent à plusieurs milliards de FCFA. Fort de cette réalité, il s’est avéré nécessaire de mettre en place un mécanisme susceptible de contribuer à l’atténuation des fluctuations des cours mondiaux constatées dans la fixation du prix d’achat du coton graine dans les pays ouest-africains et du centre. C’est dans ce sens que cette étude trouve toute sa raison et sa justification.
Cette présente publication dresse une vision synoptique des différents mécanismes de fixation du prix d’achat du coton graine au Mali, au Bénin et dans la gestion durable et la pérennité des filières cotonnières des pays ci-dessus mentionnés. Enfin, elle fait ressortir les recommandations fortes provenant des différents acteurs des filières cotonnières des pays visités. Sept (7) éléments clés ont été recensés. Ces éléments, ajoutés aux aspects spécifiques de chaque filière permettront, sans aucun doute, une gestion efficiente et une redistribution juste et équitable des revenus générés par l’ensemble des acteurs parmi lesquels les producteurs en première ligne.
L’ouvrage a été traduit dans trois (03) langues africaines Mooré, Bamanan, Pulaar puis dans deux (02) langues internationales à savoir l’anglais et le français.
Capitalisations et Échanges des Expériences Paysannes !
Depuis les années 90 un certain nombre de pays africains ont entamé une série de réformes en ouvrant leur secteur cotonnier aux privés. Ceci s’est manifesté par un désengagement progressif de l’Etat au profit de nouveaux opérateurs. Si certains ont réussi ce pari,
d’autres pays producteurs de coton sont appelés à s’inscrire dans cette lancée dans un futur proche. Mais force est de constater que les différents acteurs impliqués dans ces processus de réformes ne sont pas au même niveau d’information. Ainsi ce livret tente de passer en revue les bonnes et mauvaises pratiques identifiées dans les réformes institutionnelles enclenchées dans certains pays producteurs de coton afin de les partager avec d’autres pays africains producteurs de coton de la zone Afrique de l’Ouest et du Centre (AOC). L’objectif poursuivi par ce livret est de mettre à la disposition des producteurs de coton à la base un outil d’échanges et de partages d’expériences paysannes. Une fois informés et outillés, les cotonculteurs africains seront à même de participer de manière qualitative à la conduite des processus de réformesinstitutionnelles dans leur pays respectif. Mieux, les cotonculteurs maîtriseront les enjeux qui sont liés à ces processus de réformes qui sont devenues irrémédiables dans le contexte actuel où se trouvent les filières cotonnières africaines.
Le livret est disponible en français, en anglais , en Bamanan et en Pular.


Le pôle d’enda diapol en charge des questions liées à l’agriculture, Agripol, a axé une partie de ses activités sur les problématiques liées au développement durable de la filière coton en Afrique de l’Ouest et du Centre (AOC). Culture de premier plan dans une trentaine de pays Africains, le coton a longtemps occupé une place importante dans le développement des pays africains d’une part, et dans la sécurisation de revenus monétaires pour des millions d’agriculteurs installés dans les zones de production d’autre part.
Cependant, la baisse continue et soutenue des cours mondiaux des produits agricoles notamment celle du coton, a plongé les filières cotonnières africaines dans une situation de crise qui perdure. Afin d’y parer, les pays producteurs de coton qui, pour la plupart, dépendent des ressources financières issues de l’exportation du coton ont initié une série de réformes. Ainsi, sous l’impulsion des institutions de Bretton Woods (FMI, BM), des réformes institutionnelles (Libéralisation/Privatisation) ont été entreprises par les pays cotonniers pour assainir leur secteur cotonnier et partant rendre plus compétitive la culture du coton. Malheureusement les principaux acteurs, à savoir les cotonculteurs n’étaient pas toujours associés à ces processus de réformes.
Enda diapol dont l’une des missions est d’amener l’ensemble des acteurs du développement notamment ceux à la base, à maitriser tous les enjeux et défis liés à leur environnement immédiat, s’est intéressée à capitaliser les processus des réformes entreprises ou en voie de l’être dans douze pays membres de l’AProCA. L’objectif était de recueillir les avis des cotonculteurs sur les réformes en cours et/ou à venir dans les filières cotonnières de leurs pays respectifs. Il s’est s’agit pour enda diapol de faire ressortir les expériences paysannes issues des politiques de libéralisation des filières cotonnières afin de contribuer à la sensibilisation et à l’information des producteurs de coton sur la conduite du processus de libéralisation et de privatisation des filières cotonnières africaines. Ceci, avec comme objectif final de jeter les bases d’une dynamique d’échanges entre les producteurs, afin de permettre à ceux-ci de jouer pleinement leur rôle et d’occuper une place de choix dans les filières cotonnières libéralisées. Cet exercice de concertation reste la vocation première du pôle Agripol à savoir l’élaboration et la définition "de politiques concertées pour une agriculture durable en Afrique de l’Ouest ".
Aussi, en recueillant les avis de ces acteurs "clés" du secteur cotonnier, enda prospectives dialogues politiques à travers Agripol, espère fournir aux cotonculteurs des pays africains des outils d’analyse et des informations pertinentes afin de leur permettre de mieux se préparer aux réformes à venir, devenues inévitables dans le contexte actuel d’évolution des filières cotonnières africaines. Ces outils sous forme de supports audio et papier ont été édités dans un langage accessible afin de permettre une meilleure appropriation au niveau des producteurs.
Télécharger les notes synthétiques réalisées par binôme de pays sur les reformes des filières cotonnières africaines :
Bénin/Ghana version française et anglaise
Cameroun/Burkina Faso version française et anglaise et la version audio sur la libéralisation de ces filières cotonnières et la fixation du prix dans ces pays
Guinée/Sénégal version française et anglaise
Mali/Gambie version française et anglaise et la version audio sur la libéralisation de ces filières cotonnières et la fixation du prix dans ces pays
Tchad/Cameroun versions française et anglaise
Côte d’Ivoire/Togo (jaquette des cassettes audio) en français recto/verso puis en anglais recto/verso
Les versions audio des différents avis recueillis seront très prochainement téléchargeable à partir du site www.endadiapol.org. Cependant vous pouvez vous les procurer au siège d’enda diapol : Sacré Cœur, Transition4,Villa N°8773 ; Tél. : 33.825.36.20
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La réalisation de cette étude avait pour objectif d’appuyer les différents acteurs sénégalais, et notamment les Ministères chargés du Commerce et de l’Agriculture, dans la formulation de propositions de négociations pertinentes sur la question des produits spéciaux et du mécanisme de sauvegarde spéciale.
En outre, elle a permis de mettre à disposition des outils et méthodes de simulation et d’analyse des impacts des politiques commerciales sur les produits transactions des produits agricoles et agro-alimentaires.
A terme, la mise en œuvre des recommandations et l’exploitation des outils proposés permettront de renforcer, de façon durable, les capacités des acteurs sénégalais dans la surveillance des flux commerciaux et dans les négociations commerciales internationales.
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Après avoir découvert et partagé avec nos lecteurs, l’expérience sud-africaine sur la culture du coton Bt dans le deuxième numéro de votre bulletin d’informations sur l’agriculture et les biotechnologies, le quatrième numéro de DABA vous amène au pays "des hommes intègres" :le Burkina Faso.
Agripol de enda diapol espère que ce numéro vous permettra de suivre, comprendre et apprécier les différents processus relatifs à l’introduction du coton Bt dans ce pays ; le 2ème en Afrique à avoir introduit la culture des OGM.
N’attendez pas pour découvrir ce que DABA vous offre en cette fin d’année 2009.
DABA, version française et anglaise
Le premier numéro de l’année 2010 de votre bulletin d’informations sur l’agriculture et les biotechnologies (DABA N°5), vous renvoie au cœur de la problématique des biotechnologies introduites en Inde. Les impacts de ces biotechnologies notamment le coton transgénique dans ce pays se sont ressentis sur plusieurs pans du secteur cotonnier qui ont permis à l’Inde de renverser la tendance en intégrant le peloton des grandes nations productrices de coton. A travers les différentes rubriques, vous trouverez les explications à ce développement fulgurant des biotechnologies au pays de Gandhi.
Les versions française et anglaise de votre Daba N°5 sont disponibles en ligne.
Bonne lecture !
Le septième numéro de votre bulletin d’informations sur l’Agriculture et les Biotechnologies, DABA, est au Rendez-vous. Cette troisième parution de l’année 2010 reste fidèle aux numéros précédents ; la diffusion d’informations stratégiques sur les questions agricoles.
Aussi DABA N°7 met-elle successivement l’accent sur : l’apport de l’agriculture aux problèmes environnementaux, la cinquième semaine africaine des sciences agricoles. Elle aborde également le problème de la crise alimentaire au Niger ; puis présente les méthodes d’irrigation et de drainage comme une solution à la problématique de la maîtrise de l’eau.
En outre, la filière cotonnière a été examinée grâce à l’interview réalisée avec le Directeur Général de la SODEFITEX [1]et Président de l’Association Cotonnière Africaine. Ce dernier apporte son opinion sur la gestion de la filière cotonnière africaine, au cours de ces 10 dernières années.
Tout en vous souhaitant une bonne lecture, nous espérons vivement que DABA N°7 suscitera un intérêt manifeste et que dans la foulée, vos contributions et suggestions permettront d’enrichir le débat sur l’analyse des enjeux liés au développement de l’agriculture africaine.
Les versions française et anglaise de votre bulletin sont en ligne. Vos réactions seront les bienvenues à l’adresse suivante : agripolnews@endadiapol.org
Paru dans le dernier trimestre de l’année 2010, le huitième numéro du bulletin Daba sort des sentiers battus pour traiter des problématiques liés au développement de l’agriculture postmoderne. Ainsi, le rôle de l’agriculture familiale dans la lutte contre l’insécurité alimentaire ; de même que l’acquisition foncière et le l’impact du changement climatique en Afrique y sont traités. Abordant aussi les questions liées aux biotechnologies, ce 8ème numéro met l’accent sur la nécessité de mettre en place une réglementation institutionnelle efficace afin de garantir le succès des Ogm. La Better Cotton Initiative, un nouveau monde de production du coton est aussi proposé aux cotonculteurs africains. Un entretien est réalisé avec le Pr Hamidou BOLY, Président de l’Université de polytechnique de Bobo-Dioulasso (Burkina Faso). Ce 8ème numéro se termine par un focus sur la convention de Rotterdam, un instrument de protection contre les produits chimiques et les pesticides dangereux !
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Premier numéro de l’année 2011, le bulletin Daba N° 09 consacre un article à l’engagement des pays africains à octroyer 10% de leur budget au secteur agricole. Il mentionne également les résultats du forum international sur l’agriculture. Lequel forum met en exergue la contribution des exploitations agricoles familiales dans l’atteinte de la souveraineté alimentaire. Par ailleurs, les deux camps animateurs du débat sur les Ogm y sont présentés. D’un coté, les scientifiques et de l’autre, la société civile. L’amélioration variétale comme une solution pour la sécurité alimentaire a fait l’objet d’un article. Dans ce numéro, Le Pr Abdourahamane SANGARE, gestionnaire du programme biotechnologie et biosécurité du Conseil Ouest et centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricole (Coraf), décline sa vision sur les enjeux des Ogm dans l’agriculture africaine. Ce numéro termine sur les résultats de la conférence mondiale de Cancùn sur le climat.
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Comme dans les précédentes éditions, le dixième numéro de DABA traite des questions qui interpellent le développement de l’agriculture post-moderne. Deuxième numéro de l’année 2011, le bulletin Daba N°10 revient sur le rôle et la place des Ogm dans le développement fulgurant de l’agriculture des pays émergents. La question de l’implication des acteurs ruraux dans la définition des politiques de développement des filières vivrières est aussi abordée. Des articles mentionnent aussi la législation sur le foncier en Afrique, perçue comme un préalable à la sécurité alimentaire, et l’agriculture de conservation. La Directrice de l’Agence Nationale de Biosécurité du Burkina Faso, le Pr Chantal Zoungrana, dans un entretien, donne son point de vue sur les perspectives des Ogm dans ce pays. Le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricole (Coraf), une institution sous régionale œuvrant pour une recherche agronomique au service de l’intégration africaine, est aussi présenté dans ce 10ème numéro du bulletin Daba.
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Sans déroger à la règle de donner l’information sur l’agriculture et les biotechnologies, le bulletin Daba N° 11 s’ouvre sur la crise alimentaire qui sévit dans la corne de l’Afrique. Une crise dont les causes peuvent être liées aux conséquences du changement climatique qui sévit dans cette partie du continent africain. Le plaidoyer de la fédération des Ong du Sénégal (Fongs), de l’Initiative Prospective Agricole Rurale (Ipar) et d’Action Aid en faveur de la mise en œuvre du Programme National d’Investissement Agricole (Pnia) est aussi mentionné. De même que le dossier du coton africain à l’Organisation Mondial du Commerce (Omc). Un spécialiste de la question notamment le Dr El Hadj Diouf, Directeur Exécutif de l’Agence Africaine pour le Commerce et le Développement (2ACD), dégage les nouvelles orientations et les nouveaux enjeux de ce dossier qui s’enlise dans les rounds de négociation depuis près de dix ans sans une avancée significative. Soucieux de présenter une alternative aux producteurs africains, Daba N°11 revient sur les avantages de la Gestion Intégrée de la Production et des Déprédateurs (Gipd). A lire aussi, la Présidente du Forum Panafricain des Agriculteurs (PAFFO), Mme Elisabeth Atangana, qui se prononce, entre autres, sur la place des OP dans le développement agricole, la cohérence des politiques agricoles en Afrique etc…Ce numéro se termine par un focus sur la Compagnie Nationale
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Le dernier numéro du bulletin d’informations Daba vient de paraitre pour le compte du dernier trimestre de l’année 2011. En rupture avec les précédentes éditions, ce douzième numéro, donne la parole aux acteurs eux-mêmes. C’est ainsi que dans ce dernier numéro spécial, le Président de l’AProCA fait un état des lieux des filières cotonnières africaines quant à la structuration et la professionnalisation des OP en Afrique. Le Dr Jeffrey Vitale, Assistant à l’Université d’Oklahoma en fait de même sur les enjeux et les perspectives de la culture du coton Bt en Afrique. Deux experts d’Oxfam en l’occurrence Mme Samira Daoud, (Responsable du Plaidoyer sur l’agriculture en Afrique de l’Ouest) et Oumar Sango (Chargé de projet Changement Climatique, Programme Moyens d’existence Oxfam Mali) ont produit, respectivement, un article sur le rôle et place des exploitations agricoles familiales et sur les alternatives durables pour l’agriculture africaine dans le contexte du changement climatique. A lire également dans ce numéro un focus sur le pôle Agripol, le pôle d’Enda diapol ayant travaillé au cours des cinq dernières années à la mise en œuvre des différentes activités liées au volet stratégique du programme stratégique coton dont l’édition du bulletin d’informations « DABA » constituait une des activités phares.
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