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Les programmes et projets en cours ou en préparation par le REPAO sont considérés comme des champs d’expérimentation et de mise en œuvre de notre projet politique sur la pêche.

Ces initiatives prises dans le cadre de ces programmes et projets visent à consolider le dialogue politique dans le secteur de la pêche, à faire des recherches prospectives et participatives et à expérimenter des actions allant dans le sens d’une meilleure conciliation entre l’exploitation durable des ressources halieutiques, un commerce fondé sur la valorisation et la durabilité et un meilleur approvisionnement des populations et consommateurs.

Le Programme Pêche, Commerce et Environnement en Afrique de l’Ouest (PCEAO), 2005-2008 Phase II
Projet pilote d’appui à la transformation artisanale dans les sites de Ngor et de Thiaroye/Mer
Evaluating the social impacts of eco- and ethical fish labelling on small scale producers in Senegal
Eco-Labelling Programme for Traditional Coastal Fisheries in Africa, pilot programme 2007-2009 (Projet pilote d’écolabelisation des produits de la pêche artisanale en Afrique)
Programme d’appui à la valorisation et la commercialisation des produits halieutiques en Afrique de l’Ouest

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Le Programme Pêche, Commerce et Environnement en Afrique de l’Ouest (PCEAO), 2005-2008 Phase II


Pays concernés : Cap Vert, Gambie, Guinée, Guinée Bissau, Mauritanie et Sénégal.

L’objectif général consiste à contribuer l’émergence de politiques concertées des pêches dans la sous-région qui concilient, l’augmentation des revenus tirés des exportations, la gestion durable des ressources halieutiques et la sécurité alimentaire. Il sera atteint et consolider avec la mise en œuvre effective de cette seconde phase du programme qui a pour objectifs spécifiques :
– renforcer les espaces de dialogue politique que constituent les cadres de concertation
– susciter et accompagner la mise en œuvre d’au moins deux mesures de gestion et de conservation recommandées par chaque étude – pays et en valorisant les processus enclenchés
– renforcer les capacités stratégiques des acteurs et améliorer la qualité de participation en appuyant les réseaux d’acteurs de la pêche (professionnels de la pêche, centres de recherche et ONG) de la sous région
– promouvoir la mise en place des politiques de pêche cohérentes et concertées en Afrique de l’Ouest en appuyant les ministères de la pêche et les organisations intergouvernementales (CSRP, UEMOA, CEDEAO et COMHAFAT), notamment par le renforcement des expertises et l’éclairage des décisions.

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Rapport d’activités PCEAO 1er semestre 2006
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Rapport d’activités PCEAO 2 ème semestre 2006

Projet pilote d’appui à la transformation artisanale dans les sites de Ngor et de Thiaroye/Mer


La promotion du secteur de la transformation artisanale est un axe de travail important du REPAO. La transformation artisanale est une activité largement dominée par les femmes qui ont contribuées à l’extraire de sa position économique marginalisée. Elle absorbe 40% de la production piroguière et fait intervenir 50 000 femmes au Sénégal. Leur activité consiste principalement en la transformation par le fumage, le salage et le séchage dans des conditions techniques souvent rudimentaires

Ce sous-secteur n’est cependant pas suffisamment valorisé et il demeure marqué par un faible degré d’organisation. Devant les difficultés de fonctionnement, des coopératives féminines de transformation, des organisations d’auto promotion ont émergées. En dépit de ces initiatives, de nombreux problèmes subsistent tels que le manque de formation (manque d’alphabétisation fonctionnelle et technique), l’absence d’un système de crédit approprié aux lieu et place du système informel pratiquant des taux élevés, la faiblesse des revenus pour ne citer que ces exemples.

Les transformatrices sont néanmoins parvenues au fil du temps à se rassembler au sein d’organisations fédératives dépassant la coopératives ou le groupement afin de porter leurs revendications auprès des autorités décisionnelles. Ces organisations leur ont permis de développer des systèmes de ventes organisées et de mener à bien des expériences de refonte des circuits de distribution. Elles ont ainsi participé à la revitalisation du dialogue social dans le secteur de la pêche en faisant évoluer la thématique de ces enjeux (crise de la ressource, accords de pêche, problèmes fonciers, crédit mutuel, tourisme etc.).

Les objectifs visés par le REPAO en appuyant la transformation artisanale sont de :
- Contribuer à une meilleure valorisation des produits halieutiques ;
- Contribuer à lutter contre la pauvreté (économique, sociale et politique) et les mécanismes qui la construisent notamment chez les femmes transformatrices de poisson ;
- Améliorer les conditions d’hygiène et de travail des femmes transformatrices ;
- Améliorer les conditions de stockage des marchandises et améliorer ainsi la qualité de production ;
- Réaliser des d’infrastructures et acheter d’équipements au bénéfice de ces dernières ;
- Renforcer les capacités, techniques, organisationnelles et politiques des femmes transformatrices.

L’appui accordé aux femmes transformatrices traduit la volonté de faire participer toutes les catégories d’acteurs à la base du secteur pêche dans l’élaboration et la mise en œuvre de politiques concertées de pêche.

Impacts des changements climatiques sur les écosystèmes marins en Afrique de l’Ouest : savoirs locaux et connaissances scientifiques

Durée du projet (en mois) : 36 mois

Pays où la recherche aura lieu : Cap Vert, Gambie, Guinée, Guinée Bissau, Mauritanie et Sénégal

Partenaires :

- CRDI
- Le Bureau WAMER de WWF
- La Faculté des Sciences de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar
- Le Centre de Recherche Océanographique de Dakar Thiaroye (CRODT)
- L’Institut National de Développement des Pêches du Cap Vert (INDP)
- L’Institut Mauritanien de Recherche Océanographique et de Pêche (IMROP)
- Le Centre de Recherche de Pêche Appliquée de la Guinée Bissau (CIPA)
- Le Centre National des Sciences Halieutiques de Boussoura de la Guinée (CNSHB)
- Le Département des Pêches de la Gambie
- L’Institut de Recherche pour le Développement de Dakar (IRD)
- Enda Energie, Environnement et Développement
- Les ministères chargés de la pêche et de l’environnement du Cap Vert, de la Gambie, de la Guinée, de la Guinée Bissau, de la Mauritanie et du Sénégal

Ce programme de recherche – action doit permettre, dans une démarche participative, de faire un état des lieux de l’impact des changements climatiques sur les écosystèmes marins et côtiers, de renforcer les capacités des acteurs sur le sujet, notamment ceux de la pêche artisanale, tout en répertoriant les connaissances et savoirs de ces derniers sur l’écosystème marin et côtier.

L’objectif principal de cette recherche est d’influencer les pratiques et les politiques de pêche en rassemblant des connaissances scientifiques et locales sur les changements climatiques et sur l’impact qu’ils ont sur le secteur de la pêche et sur les pêcheurs .
- Objectif spécifique1. Rechercher de manière plus précise et plus systématique des connaissances scientifiques et locales sur les changements climatiques et sur l’impact qu’ils ont sur le secteur de la pêche et sur les pêcheurs à travers 6 études pays au Cap Vert, en Gambie, en Guinée, en Guinée Bissau, en Mauritanie et au Sénégal
- Objectif spécifique 2 : Influencer fortement les politiques et stratégies d’anticipation, d’adaptation aux changements climatiques au niveau du secteur de la pêche ainsi qu’au sein des communautés de pêcheurs, définies par des cadres de concertation et d’échanges des acteurs de la pêche et de l’environnement

METHODOLOGIE

L’impact des changements climatiques sur les écosystèmes marins et la pêche peut être appréhendée à travers le cadre théorique du modèle PER (Pression – Etat – Réponse) ou encore PSR (Pressure – State – Response) en anglais, largement vulgarisé ces dernières années (OCDE, 1993 ; Pintér, Cressman et Zahedi, 1999 ; Bossel, 1999 ; Bertram et Stadler-Salt, 2000 ; FAO, 2001 ; N’Dah, 2002 ; UN, 2001 ; Simon, 2003 ; Pintér, Hardi et Bartelmus, 2005 ; etc.). Il sert à identifier et à mettre au point des indicateurs qui lient les effets (état) aux causes (pression) et les causes et les effets aux actions des secteurs public et privé (réponse). Elaboré par l’OCDE, le modèle PER est basé sur le principe suivant : les activités naturelles ou humaines exercent des pressions sur l’environnement et les ressources naturelles pouvant induire des changements de leur état traduit en terme d’impact face auxquels la société doit réagir par des programmes et des politiques environnementales et socioéconomiques destinées à prévenir, réduire ou corriger les pressions et/ou les dommages et changements d’état. En insérant la problématique des changements climatiques dans ce schéma théorique, il s’agira d’évaluer l’importance de la contribution des modifications climatiques sur les mutations écologiques (écosystèmes marins) et socioéconomiques (pêche et activités connexes). A ce niveau, on peut noter deux grandes catégories de variables : le groupe des variables explicatives représentées par les facteurs climatiques (température, pluviométrie, vent, etc.) et le groupe des variables à expliquer représenté par les mutations écologiques (salinité du milieu, niveau de la mer, structure trophique, diversité biologique, etc.) et socioéconomiques (rendement de la pêche, perte d’emploi, consommation de produits de la mer, transformations sociales directes et indirectes, etc.). A partir de l’analyse des interrelations entre ces deux catégories de variables, une troisième catégorie de variables d’ajustement sera formalisée. Il s’agit des facteurs associés aux stratégies entreprises ou à entreprendre par tous les acteurs concernés (réponse) notamment les sociétés de pêcheurs afin d’adapter les politiques environnementales et socioéconomiques en cours pour atténuer l’impact des changements climatiques sur les écosystèmes marins et sur la pêche.

Evaluating the social impacts of eco- and ethical fish labelling on small scale producers in Senegal


Partnerships
- CRDI
- Marine Resources Assessment Group (MRAG)
- Sustainable Fisheries Livelihood Programme (SFLP)

Over the past few years there has been a swell in interest for eco- and fair trade labeled produce. This market sector is developed for agricultural commodities, but also gaining momentum in the fisheries sector. Presently, there is a focus in for eco-labels that focus on the sustainable management of the fish stock, for example the Marine Stewardship Council (MSC) which certifies over 20 ’sustainable’ fisheries. A further development of this fisheries ’eco-label’ is a Swiss label known as ’fair-fish’ which has recently certified exported products from over 200 artisanal fishers in Senegal. This label attempts to combine both ecological and social criteria. Enda/Repao recently completed a feasibility study for eco-labelling of artisanal fisherise in Senegal and compared the different lables and the current limitations and need for support.

The potential of such labelling schemes include advantages both for improved natural resource management (increased sustainability) and social benefits (local development). However, many of these benefits are assumed, and there needs to be further analysis to determine the actual winners and losers. It is also necessary to assess whether marginalised groups (including women or poorer households) are able to capitalise on the opportunities provided by these niche markets, or whether other limitiations such as access to credit or conservation techniques. There will also be risks associated with adopting marketing lables including the initial investment, and potential for a collapse of the market demand. It will be important to assess who bears these risks and the associated costs, and how such initiatives affect equality within the marketing chain. These issues were recently analysed by MRAG within the the fisheries chain in Mali drawing on the SFLP approach to gender analysis. This research will have relevance to all fisheries labeling schemes, in assessing the most appropriate mechanisms for addressing social concerns.

The objectives of this study fall into the overall IDRC purpose of exploring the impact of green marketing, fair trade and indigenous branding of good produced by poor people in disadvantaged regions. Overall the aim is to assess the current impacts of a newly-introduced green and ethical marketing label ’fair-fish’, and potential future impacts of other eco-labels (such as MSC, Naturland) on poor groups within the fisheries sector of Senegal. As well as identifying the impacts, the work will seek to identify critical points that can enhance the benefits and mitigate against negative effects, and determine how such type of schemes could effectively take social issues and impacts into account in the future. The work will draw on the fisheries management and post-harvest support given to the Senegalese fisheries by the SFLP project over the past four years, and the in-depth analysis of eco-labelling for Senegal undertaken recently by ENDA/REPAO. The specific objectives can be summarised as :

1. Review of the impacts (and limiting factors) of the newly-introduced green and ethical marketing label ’fair-fish’ on small fishery producers in Senegal and other actors in the fisheries chain until the point of export ;

2. Determine actions (at the micro, meso and macro level ; and both at the governmental and private sector level) to mitigate negative impacts on marginalised groups (such as small fishery producers, women in fishing communities, poorer households) and to maximise opportunities or positive impacts for the poor ;

3. Identify the best approach for addressing social issues when introducing a marketing label within developing country fisheries, whether this may be a change in the label criteria, supporting government policies or statutory social impact assessments.

The fair-fish label has been introduced into communities the southern coastal areas of Senegal (near the border with Gambia), and is planned to be expanded into communities within Kaya, Yene and Dakar. The main focus of the study will be on action research within three selected locations, but also with the aim to analyse the entire marketing chain until the point of export. There will also be a need for a consultation phase at the beginning to determine the policy context and priorities. An important part of the action research methodology with be provision of feedback to communities. SFLP experience from Mali and Burkina Faso has found that theatre can be an effective communication tool. Lastly there will be a phase to disseminate findings to policy makers and meso level actors and policy dialogue with public and private sector to determine the most effective ways of supporting small producers to benefit from eco and ethical marketing labels, and evaluating social impacts of similar initiatives in the future. The steps include :

1. Stakeholder consultation (policy-makers for rural development, fisheries, gender and commerce ; private sector actors)

2. Research design phase – drawing from SFLP methodologies for Sustainable Livelihoods Analysis and Gender Analysis and Mainstreaming tool kit ; as well as the conceptual approach and research tools developed through ODI analysis.

3. Action research within three selected communities and the value chain (making use of questionnaires, focus groups, value chain analysis) to assess current social impacts of the ’fair-fish’ label and future potential impacts of other eco-labels.

4. Feedback to communities and validation of results using theatre or locally relevant tools, and development of community action plans to address specific impacts and barriers to the take up of opportunities.

5. Wider dissemination of results to public and private sector actors

6. Policy dialogue to develop meso-level actions plans and macro policy or strategies to support small-scale producers

7. Synthesis of lessons learned including recommendations for methods of addressing social issues in label schemes.

The expected outputs of this research include :

1. Research report describing the potential and current social impacts of the eco and ethical fisheries labels on small producers in coastal communities of Senegal. This will include a value chain analysis and assessment of equality within communiteis and throughout the marketing chain.

2. Developed community action plans for the three locations involved in the action research

3. Meso and macro level strategies for supporting small scale producers in capitalising from eco- and ethical- marketing labels, as well as mitigating against any negative impacts

4. Synthesis of lessons learned including potential generic social impacts that need to be addressed during labelling schemes and recommendations for methods of assessing impacts. This will also include a comparison of the fair-fish Senegalese experience with the MSC certification process to illustrate the advantages and disadvantages of both schemes in relation to natural resource management and social development and equity.

The main lessons from the research report will be widely disseminated to policy makers and private sector actors through meetings and high level workshops. Ongoing face-to-face meetings with also be needed to continue the policy dialogue. The synthesis of lessons learned with have a wider dissemination outside of Senegal, including to donor organisations, other certification bodies such as MSC, international fisheries research organisations such as Worldfish and FAO. As this research is being led by Enda Diapol REPAO which is a network on fisheries policies included several stakholders from Professionnal organisations, Ministries, International organisations like FAO.

Eco-Labelling Programme for Traditional Coastal Fisheries in Africa, pilot programme 2007-2009 (Projet pilote d’écolabelisation des produits de la pêche artisanale en Afrique)


Programme en cours de négociation.

The concept of Eco- and Fair Trade- Labelling as market based incentive to develop and sustain environmentally sound and socially responsible production of food and goods is widely recognized today. The concept allows the consumers to make informed choices when buying products, then supporting a specif method of production, with environmental, economic or social benefits for the producer and its related livelihood.

Product certification has become an important issue also in Fisheries, specially since the introduction of the Marine Stewardship Council (MSC) in 1997, a private label which aims at the sustainable management of fisheries and marine resources. Nevertheless until today, the MSC certification of fisheries has been mainly applied to industrialized fisheries of developed markets, due to the high level of information required about status of fish stocks, proper management and technical issues as well as due to the relatively high costs involved in assessment and certification process.

With the creation of the MSC evaluation and certification procedures for fisheries in developing countries, there is now a basis available for implementation of pilot projects in this area. Since developing countries are the world’s main exporters of fish, mainly to the markets of developed countries in the North, the introduction of Eco- Labelling of small scale local fisheries can positively influence the economic development in these countries and will serve as an incentive for the sustainable management of the local fishery resources.

This Blueyou, Enda and WWF joint programme with the partnership of Coop (Switzerland) and GTZ (Germany) foresees to implement three different pilot projects for introduction of sustainable fisheries practises and eco-labelling of products in suitable areas in Senegal, Mozambique and Tanzania. Additionally, in one of the project areas, a pilot programme for Fair Trade certification of fishery products will be conducted.

Programme d’appui à la valorisation et la commercialisation des produits halieutiques en Afrique de l’Ouest


Programme en cours de négociation

Ce programme met l’accent sur le développement de la transformation artisanale, l’amélioration de la qualité des produits et la promotion du commerce africain. Il se fonde sur la nécessité pour la pêche de valoriser les ressources halieutiques en vue d’augmenter leur plus-value sur les marchés et d’inverser la forte tendance qui consiste à exporter en l’état les produits notamment sur le marché européen.

La transformation artisanale stabilise le marché de poisson frais car elle constitue un débouché important et sécurisant pour les pêcheurs en période de surproduction. Elle remplit aussi une fonction sociale très importante. Forte utilisatrice de main d’œuvre, elle emploie en grande majorité des femmes et contribue également de façon significative à la satisfaction des besoins alimentaires en protéines animales, surtout à l’intérieur du pays où le poisson frais est peu ou pas du tout disponible.

Les produits de la transformation artisanale font, par ailleurs, comme le poisson frais ou congelé, l’objet d’une exportation vers les pays de la sous région ouest-africaine (Mali, Côte d’Ivoire, Ghana, Burkina-Faso, Nigéria, etc.), contribuant ainsi au développement des échanges commerciaux régionaux.
Malgré son importance économique et sociale, différents problèmes entravent le développement durable de la transformation artisanale des produits halieutiques en Afrique de l’Ouest :
problèmes d’approvisionnement
insuffisance des aménagements des sites de transformation
contraintes de stockage des produits
contraintes de commercialisation
difficultés d’acheminement des produits
faiblesses des capacités organisationnelles

Ces différents handicaps la limitent et compromettent son développement.

Le programme d’Appui à la valorisation et la commercialisation des produits halieutiques transformés tente de faire du secteur de la transformation artisanale des produits halieutiques un levier de lutte contre la pauvreté en Afrique de l’Ouest à travers la promotion et la mise en application
(i) du respect de la diversité biologique,
(ii) du principe de sécurité alimentaire,
(iii) de l’emploi des femmes transformatrices et
(iv) de l’intégration commerciale régionale.

Ce programme prend appui sur l’existence de marchés intérieurs et intra régionaux solvables pour inciter la mise en place d’unités de transformation artisanale viables car dégageant un revenu suffisant pour les différentes personnes en vivant ; durables car assurant la reproduction de la base de son activité (stocks halieutiques) et développables car dégageant des recettes permettant un réinvestissement dans l’outil de travail après avoir assuré un revenu décent à ses exploitants.

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